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Aux manettes de l'OL officiera l'ancien cerveau du LOSC, Claude Puel. Lyon s'inspire du modèle lillois pour franchir un palier.



* Puel : "Besoin d'un nouveau challenge"

La saison prochaine, le milieu de terrain lyonnais pourrait se composer de trois anciens lillois alors qu'aux manettes des septuples champions de France officiera l'ancien cerveau du LOSC, Claude Puel. Lyon s'inspire du modèle lillois pour franchir un palier.

Un peu de ch'ti au pays des Gones. Lyon a pris un fort accent nordiste ces dernières saisons. Avec l'arrivée de Puel aux commandes, l'OL a frappé fort dans son opération de vampirisation du LOSC et de sa logique sportive. Une base sur laquelle Lyon veut s'appuyer pour franchir un palier. Avec les transferts de Puel et de Makoun, Lyon va au bout de sa logique. La stratégie de renforcement de l'OL, ces dernières années, suit une ligne directrice claire : se renforcer en s'approvisionnant dans l'Hexagone, son terrain de chasse privilégié. Depuis 7 ans, Lyon s'offre les meilleurs éléments de Ligue 1. Et assez logiquement, Lille en est la première victime collatérale. Le LOSC est l'une des rares équipes à avoir tenu la dragée haute au club de Jean-Michel Aulas. Le boss de l'OL sait donc dans quel club s'approvisionner pour à la fois renforcer son effectif et affaiblir celui d'un adversaire potentiel.

D'autant que des liens très étroits unissent le club du Rhône et celui du Nord-Pas-de-Calais. Les multiples transactions entre Lyon et Lille relèvent quasiment de l'histoire de famille. Le président du club nordiste n'est autre que Michel Seydoux, frère de Jérôme Seydoux, actionnaire de référence de l'Olympique Lyonnais. Cette situation oblige Jean-Michel Aulas, président de l'OL, à plus de diplomatie lorsqu'il convoite un salarié du club nordiste. Mais cette situation profite aussi et surtout au septuple champion de France. Tous les joueurs nordistes convoités par l'OL ont fini à Tola Vologe : Eric Abidal, le précurseur depuis parti à Barcelone, Mathieu Bodmer et Kader Keita, l'an dernier, puis Jean II Makoun. Enfin, Claude Puel, le cerveau du LOSC.

Une organisation...à la lilloise

Pourtant, Michel Seydoux n'a cessé de répéter son désir de voir son technicien poursuivre l'aventure dans le Nord. Opposant, en façade au moins, une fin de non-recevoir à son homologue lyonnais. Avant de se raviser... Pourtant Lille avait bâti son projet autour de l'ancien Monégasque. Au LOSC depuis 2002, Puel était au coeur des desseins nordistes qui doivent mener le LOSC à s'installer durablement au sommet de l'élite. La force d'attraction de l'OL en a décidé autrement. Puel arrive à Lyon avec des prérogatives renforcées, un peu à l'image de son rôle à Lille. Les dirigeants lyonnais souhaitent entrer dans une nouvelle phase et confier les clés du sportif à un manager général.

Une organisation...à la lilloise. Qui de mieux que Puel pour occuper ce poste ? Lui, l'un des seuls techniciens à avoir endossé le double costume de coach et manager l'an dernier en Ligue 1. A Lyon, Puel aura, chose nouvelle pour un entraîneur rhodanien, son mot à dire sur le recrutement. "C'est un rôle qui prend en compte l'ensemble des composantes du secteur professionnel et de la formation y compris le recrutement. C'est un poste plus élargi que ce que l'on a l'habitude de voir à Lyon. Les contours de ce rôle ont pesé dans ma décision de venir", a commenté Puel. La durée de son engagement (quatre ans contre deux pour Perrin) témoigne de la confiance que lui accorde Jean-Michel Aulas. Puel, quatrième coach lyonnais en cinq saisons, a les cartes en main. En façade, au moins..
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# Posté le dimanche 22 juin 2008 07:28

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S'il a beaucoup appris, Karim Benzema appelle l'équipe de France à "tourner la page". Le Lyonnais est déjà tourné vers le Mondial 2010.
FOOTBALL 2008 France - Benzema - 0

S'il a beaucoup appris, Karim Benzema appelle l'équipe de France à "tourner la page". "On a eu beaucoup de manques", dit le Lyonnais, frustré de n'avoir gagné aucun match en Suisse. Mais il pense déjà à son avenir en bleu et notamment à la Coupe du monde 2010

KARIM BENZEMA, comment avez-vous vécu ce dernier match face à l'Italie (2-0) ?

K.B. : Un vrai cauchemar. C'est un match décisif, on est obligés de l'emporter et, finalement, au bout de seulement 25 minutes de jeu, on se retrouve sans un joueur important de l'équipe (Franck Ribéry, ndlr), à dix contre onze, avec un but encaissé, sachant qu'on a déjà fait deux changements et qu'il faut remporter le match. Ca ne pouvait pas plus mal commencer. Pourtant, on a tenté des choses, on essayé de revenir. Mais, jouer longtemps à dix contre onze contre l'Italie, c'est vraiment difficile. Malheureusement, on n'a pas réussi à renverser la vapeur. De l'autre côté, les Pays-Bas ont battu la Roumanie donc, de toute façon, il aurait fallu remporter notre match. C'est dommage. On est déçus.

A un 1-0, c'était devenu mission impossible ?

K.B. : Non, on y croyait. Même si on perd Franck (Ribéry) et Eric Abidal qui avait fait un bon début de match mais se fait malheureusement expulser. C'est sûr que c'était difficile pour nous. Mais on ne va pas reporter la faute sur Abidal. C'est tout un groupe qui a perdu. Les occasions, on les a eues mais on n'a pas su les mettre au fond. C'est toute l'équipe de France qui est déçue. Il faut vite oublier.

Peut-on parler de cauchemar pour l'ensemble de l'Euro ?

K.B. : Cauchemar, je ne sais pas mais c'était un Euro très difficile. On a mis un but, on en a encaissé six... Normalement, l'équipe de France ne prend pas beaucoup de buts, elle a une bonne défense. En gros, on n'a pas fait un grand tournoi et on a été éliminés. Il va falloir avaler cette défaite et se reconcentrer pour les qualifications pour la Coupe du monde 2010.

A titre personnel, c'était votre première grande compétition. Qu'en retenez-vous ?

K.B. : J'ai pris beaucoup d'expérience. Maintenant, je sais ce qu'est un grand tournoi. Je sais comment être dans ma tête, notamment au niveau de la pression. Je suis très content d'avoir joué de bons matches face à la Roumanie et l'Italie. Ca me donne encore plus envie de continuer avec l'équipe de France. Je suis déçu par l'élimination mais je suis content d'avoir fait des matches. Il faut se relever. Quand on prend une claque, on se relève toujours.

On dit qu'il y avait une mauvaise ambiance au sein du groupe...

K.B. : Non, non. Ca, c'est vous qui le dites. On a dit qu'il y avait des histoires dans ce groupe mais, personnellement, je n'ai pas vu qu'il y avait de problèmes. Peut-être qu'il y a eu des fissures comme on l'a lu dans les journaux mais, nous, on est resté très soudés. Il n'y a eu aucun problème. Après, peut-être que certains ont trop écouté les journalistes et ont lâché dans leur tête. Mais le groupe a essayé de batailler jusqu'à la fin.

On a l'impression que cette équipe manquait d'équilibre...

Oui... On a eu beaucoup de manques. Sur le dernier match, il nous manquait un peu de fraîcheur et d'efficacité. Quand on joue à dix, qu'on prend un but et qu'on perd un joueur important, c'est très difficile. On a essayé mais on a manqué un peu de jus pour la mettre au fond. Mais ce ne sont pas seulement les attaquants. C'est toute une équipe. Ca ne sert à rien de dire : "c'est untel ou untel". Tout le monde est fautif. Il faut oublier cet Euro.

Quelle est votre plus grande frustration ?

K.B. : D'être éliminés au premier tour. De n'avoir gagné aucun match. On est l'équipe de France. On se voyait passer ce tour là et aller au bout. Mais on est éliminés et on rentre chez nous et on rentre à la maison. On est tous très déçus. C'est loin de toutes les espérances. On est passé à côté. On a loupé cet Euro du début à la fin. On n'a pas réussi à marquer. On n'a pas réussi à défendre. Il nous a manqué quelque chose. Il faut tourner la page maintenant.
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# Posté le jeudi 19 juin 2008 12:06

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Claude Puel est le nouvel entraîneur général de l'Olympique Lyonnais. L'ancien entraîneur de Lille et de Monaco a signé aujourd'hui un contrat de 4 ans avec le septuple champion de France. Un mariage préssenti à changement d'entraîneur à l'OL, rendu possible cette saison par des aspirations enfin convergentes. « L'OL est un club prestigieux, qui a déjà gagné beaucoup de titres, or j'avais besoin d'une remise en cause au sein d'un club de haut niveau avec une ambition importante, explique Puel. Le souhait de Jean-Michel Aulas tombait bien parce que j'étais dans une période de réflexion, d'ouverture. A Lille, j'étais arrivé au bout d'un projet, à un tournant : j'avais besoin d'un nouveau challenge ».

« On avait pensé lui faire signer un contrat à durée indéterminée, explique de son côté le président lyonnais, Jean-Michel Aulas. Cette arrivée nous fait doublement plaisir car on avait depuis longtemps la volonté de le faire venir ; on avait depuis plusieurs années le sentiment que nos chemins devaient se rencontrer et ils se rencontrent aujourd'hui. Le moment est stratégique : on a pensé qu'il fallait évoluer, que le moment était venu de mettre en place une nouvelle organisation, car la saison dernière a bien été celle de tous les succès mais aussi celle de tous les doutes, de tous les risques ».

Hier lors de la présentation de Jean II Makoun, le président lyonnais avait annoncé « non pas une révolution mais une évolution ». En douceur, comme la voix de l'ancien Monégasque, basse et posée, qui laisse affleurer une évidente détermination : « Au moment de signer, j'ai eu la possibilité de définir les tâches des uns et des autres, de choisir avec qui j'allais travailler. Il n'est pas question de remettre en cause quoi que ce soit. J'intègre ce club avec beaucoup d'humilité. Je vais simplement apporter ma pierre à l'édifice (...) L'OL est un club qui fait partie du gotha européen, maintenant, il faudra pour moi m'en montrer digne et travailler. » Le nouvel technicien lyonnais ne modifiera donc pas le « staff lyonnais » comme il le définit lui-même. « J'ai de très bons rapports avec eux, dit-il. Je les connais bien tant sur le plan humain que professionnel. Je crois en eux et en leurs compétences. Il n'y a aucun problème. Je viens à l'OL avec Patrick Collot qui était déjà mon adjoint à Lille. Il était important à mes yeux d'avoir un rôle comparable à celui que j'avais au LOSC, de disposer d'un champ d'action qui dépasse le simple rôle d'entraîneur de terrain ».

Entraîneur général et entraîneur, ce n'est pas la même chose ; l'intitulé a son importance. Comme l'explique Jean-Michel Aulas : « avec Gérard Houllier comme avec Alain Perrin, on a pu voir qu'il y avait de la difficulté à faire en sorte que tout le monde joue la même partition en même temps. Le chef d'orchestre aura les moyens de coordonner l'ensemble : d'une part la formation mais aussi la gestion de l'équipe professionnelle au jour le jour. Quant à moi, cela va me permettre d'être moins souvent en première ligne, de laisser beaucoup plus de respiration et d'espace au nouvel entraîneur général ». Avant de laisser la parole à celui qui constituait « sa priorité numéro un », il précise : « Il y avait trois bons candidats. Laurent Blanc aurait pu venir mais très vite Nicolas de Tavernost (président du directoire de la chaîne de M6) a exclu cette possibilité. Didier Deschamps faisait aussi partie de mes plans mais le fait que Claude (Puel) se soit déclaré rapidement et réussisse bien avec une équipe aux moyens peu importants a été le facteur déterminant. »

Ce dernier est en effet parvenu à qualifier le LOSC pour la Ligue des Champions à deux reprises. Une compétition qu'il refuse d'ériger en objectif prioritaire : « si on veut réussir en coupe d'Europe, il faut être au niveau en championnat. Il faut faire preuve de régularité quelle que soit la compétition, ne pas avoir des résultats en dents de scie ». Un discours en droite ligne avec celui de son président : « les matchs s'y jouent sur peu de choses. Il faut une bonne équipe, un bon entraîneur et de la réussite. Il faudra dans les quatre ans qui viennent aller chercher quelque chose de mieux que nos trois quarts de finale mais, sans langue de bois, il ne faut pas tomber dans des ambitions impossibles à atteindre. Essayons déjà de progresser et on n'en sera alors pas très loin. "

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# Posté le mercredi 18 juin 2008 12:39

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Le divorce est officiellement consommé. Alain Perrin ne sera plus l'entraîneur de Lyon. S'il ne s'agit pas d'une surprise, la décision de Jean-Michel Aulas et du conseil d'administration peut surprendre alors que les Rhodaniens ont enregistré le premier doublé de leur histoire.
FOOTBALL - LYON - AULAS - PERRIN - 0




"C'est probablement une erreur de casting me concernant ". Le constat de Jean-Michel Aulas sonne comme un cruel désaveu pour Alain Perrin. Malgré le doublé historique Championnat-Coupe de France, le premier dans l'histoire de l'OL. Des titres qui en font l'entraîneur le plus efficace de l'OL mais qui n'auront pas pesé lourd au moment de faire le bilan pour le président de Lyon. C'était écrit depuis plusieurs semaines. Malgré les démentis successifs de Jean-Michel Aulas, malgré ses innombrables appels à la prudence. Il n'a d'ailleurs pas hésité à tirer à boulets rouges sur une presse qu'il accusait de vouloir couler Lyon en lançant de fausses rumeurs. Quelques semaines plus tard, les faits sont là : JMA se sépare de Perrin.

Les raisons du divorce ? "Si je prends cette décision, c'est qu'il y a eu un certain nombre de raisons, une mauvaise adéquation entre les possibilités de l'entraîneur et les ambitions du club. " Perrin n'aurait donc pas le statut pour faire franchir un palier aux Rhodaniens et leur permettre de briller sur la scène européenne. C'est en tout cas ce que sous-entend le boss de l'OL. Aulas veut un nom. Ancien entraîneur de Sochaux, Perrin n'a pas toujours eu le soutien en interne, victime de sa réputation : "Il est certain qu'un Laurent Blanc ou un Didier Deschamps, au statut différent du mien, n'auraient pas été traités de la même façon ", commentait Perrin il y a quelques jours.

Puel tiendra-t-il plus d'un an?

C'est donc un problème de légitimité qui a poussé Perrin vers la sortie. Le doublé n'y a rien pu. Alors les dès étaient-ils pipés d'avance pour l'ancien coach de l'OM ? "Cela s'est moins bien passé avec l'encadrement et pas seulement avec Robert Duverne qui a peut-être été un catalyseur. Il y a eu, d'entrée, un rejet de l'encadrement en place depuis plusieurs saisons et qui avait remporté plusieurs titres, pensant avoir ainsi une certaine légitimité", s'est plaint l'ancien coach de Marseille.

L'objectif du président de l'OL est de mettre en place un homme neuf capable de guider l'équipe vers un succès en Ligue des champions. Après cinq éliminations successives en quarts de finale (2004-2005-2006) puis en huitièmes (2007-2008), les Gones veulent avant tout s'installer comme un prétendant à la C1. L'axe de développement de l'OL est celui-là. Et cette mission devrait être confiée à Claude Puel qui devrait avoir des prérogatives renforcées. Le coach lillois pourrait se voir attribuer un rôle de manager général.

Et même si Puel n'a plus de légitimité en Europe qu'Alain Perrin, Aulas n'en est plus à un paradoxe près et semble s'en accommoder : "Cela fait très longtemps que nous essayons de le convaincre. Il est très intéressé par notre proposition mais c'est son club qui doit décider et cela n'est pas encore fait. La négociation bat son plein ", a ajouté JMA. Puel aura donc la lourde responsabilité de faire briller l'OL sur le Vieux Continent et de durer plus d'un an à la tête de Lyon. Au vu de l'appétit vorace de Jean-Michel Aulas, on peut se demander quel défi sera le plus difficile à relever.
# Posté le lundi 16 juin 2008 13:53

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Jean II Makoun a signé aujourd'hui un contrat de 4 ans avec l'Olympique Lyonnais. Depuis le temps qu'il est annoncé comme partant de Lille pour Lyon, il fallait bien que cela arrive ! Régulièrement évoquée ces dernières saisons à l'approche de l'été, l'arrivée de Jean II Makoun à l'Olympique Lyonnais a, cet après-midi, pris forme. « C'est une grande et belle nouvelle, s'est réjoui Jean-Michel Aulas. L'investissement consenti est important (14 millions auxquels il faut ajouter 1 million d'incentives) car on était en concurrence avec d'autres grands clubs européens. On le sollicitait depuis un certain temps et cette fois-ci, ô miracle !, les choses ont pu se concrétiser. »

Au travers du recrutement de Jean II Makoun - « l'un des meilleurs milieux défensifs d'Europe, un joueur-star » aux yeux de Jean-Michel Aulas, - l'OL manifeste sa volonté de s'armer avec pour double objectif de briller tant sur la scène nationale qu'européenne. « Il fait partie des très rares joueurs qui allient puissance physique et technique, des qualités qui nous ont manqué la saison dernière » note le président lyonnais. Son conseiller, Bernard Lacombe, qui a reconnu suivre attentivement le Camerounais depuis plusieurs saisons, évoque quant à lui un profil similaire à celui de Jean Tigana, « avec plus de puissance devant le but », et souligne que « son expérience en Ligue des Champions va également apporter beaucoup ». De son coté, l'ancien Lillois concède que la non-participation du LOSC à la compétition européenne a constitué un élément déterminant de sa venue à Lyon et fait part de son sentiment d' « avoir tout connu à Lille » : « j'avais envie de passer un cap, j'avais besoin d'un nouveau challenge. C'était le bon moment ».

Comme à Lille, Makoun portera le numéro 17. Un détail qui a son importance puisque celui-ci n'avait plus été attribué à aucun joueur lyonnais depuis le décès de Marc-Vivien Foé. « En mémoire de Marco, pour moi et pour tout le Cameroun, ça va être quelque chose de fort », a reconnu le natif de Yaoundé. « Le fait que le Cameroun revive à Lyon au travers de Jean II est un élément fort et très émouvant » a, pour sa part, déclaré Jean-Michel Aulas.
# Posté le lundi 16 juin 2008 12:52